lesrelations américano- burkinabé sous le président bush:( 2000-2008)

24 juin 2011

ou en est on avec le dossier coton Africain?

30 juin 2009

PLAN

INTRODUCTION GENERALE

I DEFINITION DES CONCEPTS
a- la négociation
b- l’initiative coton

II L’IMPORTANCE DU COTON DANS L’ECONOMIE OUEST AFRICAINE ET AMERICAINE
a- Dans l’économie ouest africaine
b- Dans l’économie américaine

III Les acteurs à l’origine de l’initiative coton
a- les acteurs non étatiques
b- les acteurs étatiques

IV Les stratégies utilisées par les pays de l’initiative coton

a-jeux et stratégies d’alliances au niveau régional
b-jeux et stratégies d’alliances au niveau international

V LA NEGOCIATION COMMERCIALE DES PAYS ACP A L’OMC

a- la négociation à la conférence ministérielle de Cancún
b- la négociation à la conférence ministérielle de Hong Kong

VI ANALYSE PERSONNELLE

CONCLUSION GENERALE

BIBLIOGRAPHIE

INTRODUCTION
A l’aube du 21siecle et après plus d’une décennie de réformes aux coûts sociaux parfois très importants, les filières cotonnières d’Afrique de l’ouest et du centre sont devenues les plus compétitives au monde sans comparaison aucune avec les coûts de production des cotonculteurs des Etats-Unis d’Amérique, premier exportateur et second producteur mondial et l’Union Européenne. Signe d’une des rares succès story agricole et industrielle, en 2001 les exportations de coton des pays producteurs d’Afrique de l’ouest et du centre représentaient 17% des exportations mondiales.
A l’ère des politiques de lutte contre la pauvreté, la compétitivité et la grande qualité du coton africain font vivre entre 10 et 15 millions de personnes en Afrique de l’ouest et du centre et près de 20 millions pour les 33 pays africains producteurs.
En dépit de cette réussite, l’avantage comparatif reconnu dont disposent les producteurs de coton ne suffit plus à rémunérer les fruits de leur travail. Les politiques de subventions des pays du nord concourent à déprimer les cours internationaux du coton, avec comme principale conséquence la forte dégradation des conditions de vie des cotonculteurs africains et de leurs familles. Les subventions des pays du nord risquent d’exclure du marché mondial les producteurs les plus compétitifs au bénéfice de leurs homologues américains, et dans une moindre mesure européenne, peu compétitifs mais fortement subventionnés.
Peu habitués aux cénacles internationaux et aux débats posés par les politiques commerciales inéquitables, les producteurs africains, rejoint par les industriels, leurs Etats, certains partenaires au développement et de nombreuses organisations de la société civile, ont porté leur problème de survie au niveau auquel il se jouait : celui des négociations commerciales internationales.

I Définitions des concepts
a- la négociation :
La négociation est un processus de communication et d’échanges entre deux ou plusieurs parties (bi ou multilatérales) dont l’objectif est généralement la résolution d’un problème ou d’une question faisant l’objet d’un différend.

b- l’initiative coton
L’initiative coton se réfère à l’ensemble des démarches et actions entreprises dans le cadre de la résolution des problèmes liés à la subvention du coton. L’initiative coton est un support de communication internationale en charge de la régulation du commerce et du développement économique.
II L’importance du coton dans l’économie ouest africaine et américaine
a-Dans l’économie ouest africaine
Environ deux millions d’agriculteurs produisent en moyenne plus de deux millions de tonnes de coton graine, soit près de 830000 tonnes de fibre au taux moyen de rendement à l’égrenage de 45,5%. Le volume de coton fibre produit par la région représente près de 15% des échanges internationaux.
En termes de résultat, le chiffre d’affaire de l’industrie cotonnière de l’AOC (Afrique de l’Ouest et du Centre) se situe entre 500 et 700 milliards de Francs CFA. Comme nous le verrons plus tard, le coton, principale production agricole dans de nombreux pays, produit un effet d’entrainement sur le secteur rural.
Mais en plus de cela, il permet de réaliser jusqu’à 50% des recettes d’exportation de pays comme le Burkina Faso ou le Mali, et plus de 80% pour le Benin. La filière coton AOC ne trouve pas de marché domestique ou régional comme débouché. Elle est donc très dépendante des exportations. Les ministres de l’agriculture de l’AOC réunis en conférence disent que la filière coton doit continuer à jouer un rôle majeur dans l’économie de ces pays.
En effet, la culture du coton, est un véritable vecteur de développement dans la plus part des pays AOC. Elle apporte des revenus substantiels en milieu rural et génère beaucoup d’emplois ; elle introduit de nouvelles technologies et développe des activités industrielles et commerciales.
Ce sont ainsi plus de dix millions de vie qui dépendent de cette production.

b- Dans l’économie américaine

Les Etats unis sont le second producteur de coton au monde, après la chine.
Les Etats unis produisent environ 15millions de balles, soit un peu plus de sept milliards de livres de coton par an.
Il faut noter que le coton n’occupe pas une place importante dans l’économie américaine. Les producteurs de coton américains ont rehaussé leur production en raison du manque d’attractivité d’autres cultures concurrentes, dû à la chute des prix, et de l’attractivité du coton, due aux avantages découlant des subventions à cette récolte.

III Les acteurs à l’origine de l’initiative coton
a- les acteurs non étatiques
Les acteurs non étatiques face aux difficultés accrues provoquées par les subventions auxquelles doit faire face la filière cotonnière africaine, vont s’organiser en association. Parmi ses acteurs nous avons entres autre, l’A.C.A., l’APROCA et OXFAM

b- Les acteurs étatiques
Face aux pratiques déloyales des grands pays cotonniers, les Autorités de la Région ont lancé des actions revendicatives, notamment auprès de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Ainsi, les Gouvernements du
Mali, du Burkina Faso, du Bénin et du Tchad ont décidé de soutenir la plainte déposée par le Brésil auprès de l’OMC contre les subventions accordées par les grands pays en faveur de leurs producteurs de coton. En outre, en juin 2003, le Président du Burkina Faso a plaidé devant les instances de l’OMC contre la politique de subvention des grands pays et pour l’obtention de compensation en faveur des producteurs africains. Il faut noter que l’engagement des gouvernements africains est le résultat d’une pression croissante et médiatisée des producteurs de coton, accompagnés par les ONG, qui ont su utiliser les scènes sous-régionales africaines pour amplifier leurs messages

IV-Les stratégies utilisées par les pays de l’initiative coton

a- Jeux et stratégies d’alliances au niveau régional

Face à la chute des cours internationaux, dès septembre 2001, les producteurs ouest-africains se sont mobilisés pour alerter l’opinion publique internationale, suivis en cela par des ONG sous-régionales, et des sociétés cotonnières africaines. Un immense travail de concertation, mais aussi de plaidoyer et de lobbying, a été entamé auprès des autorités nationales et sous-régionales de l’espace AOC. C’est ainsi, que lors de leur concertation sont nées plusieurs associations de cotonculteurs africains. Entres autres association, nous avons l’A.C.A et l’APROCA
L’A.C.A : l’association cotonnière africaine a été portée sur les fonts baptismaux le 19septembre 2002 à Cotonou. Elle a pour mission d’organiser et de défendre les filières cotonnières africaines, menacées par les pratiques commerciales anticoncurrentielles. Depuis 2002, elle a utilisée toutes les tribunes au plan national, régional et international pour faire du plaidoyer et du lobbying en faveur des filières cotonnières africaines, notamment à l’OMC. L’A.C.A est présidé par Monsieur Ibrahim MALLOUM, Directeur Général de coton Tchad.
L’APROCA quant à elle est l’association des producteurs de coton africains. Elle a été créée le 22décembre 2004 à Cotonou au bénin. Face à la crise de la filière coton qui affecte plus de 10millions en Afrique de l’ouest et du centre, des producteurs de coton de six pays d’Afrique (Burkina Faso, Togo, Mali, Benin, Cameroun et Sénégal) se sont réunis les 21et 22decembre 2004 pour analyser la crise qui touche la filière coton et définir des stratégies de mobilisation, de positionnement et d’actions qui leur permettent de défendre leurs intérêts. Cette rencontre des producteurs avait pour but d’échanger sur la situation internationale afin de centrer la problématique du coton dans un contexte global, puis d’analyser la situation de crise telle que vécue par chaque pays. Elle a abouti à la naissance de l’APROCA. C’est ainsi que grâce à leur capacité de regroupement, ces associations ont pu exercer une pression respectivement au niveau régional qu’international

b- jeux et stratégies d’alliances au niveau international

Durant la période menant à la conférence ministérielle de Cancun, une série de manifestations de soutien à l’initiative sectorielle a été entreprise tant par les administrations publiques que par les acteurs étatiques. C’est ainsi que, les représentants de producteurs réussissent à tisser un réseau de soutiens associant une expertise diversifiée, articulé à des bureaux genevois spécialisés dans l’accompagnement des pays en développement dans les négociations internationales.les producteurs continuant à exercer la pression via leur association , réussissent également à avoir le soutien de personnalités importantes, notamment le président de la Banque Mondiale et le Commissaire Européen au commerce.

V- La négociation commerciale des pays ACP a l’OMC
a- La négociation à la conférence ministérielle de Cancún
En avril 2003, les gouvernements, soutenus par les organisations sous-régionales telles que l’UEMOA et la CEDEAO, ont introduit à l’OMC une « initiative sectorielle sur le coton », demandant l’élimination des subventions et des compensations transitoires pour les pays moins avancés affectés. Cette demande apparaissait dans le paragraphe 25 du premier projet de déclaration ministérielle de Cancún. Loin des discours théoriques et des engagements politiques sans lendemain, il revenait donc aux membres de la conférence de le compléter, afin de répondre immédiatement et de façon adéquate à une situation dont l’urgence économique et sociale justifiait le caractère sectoriel de l’initiative. Après une semaine de plaidoyer et de lobbying international, l’initiative fut présentée en séance plénière à Cancún. Dès le premier jour des débats, cette soumission demandait l’application stricte des principes de l’OMC. De la capacité ou non, des États membres à trouver des solutions, allait donc dépendre la « crédibilité » de l’institution. Parallèlement, ce dossier suscitait de nombreuses déclarations de soutien et de marques de sympathie au point de progressivement s’imposer comme un des symboles de la conférence. Après que l’Union Européenne et la délégation américaine se sont renvoyé la responsabilité sans offrir de solutions durables et à la suite de différentes concertations, le paragraphe25 de la déclaration ministérielle, devenu le paragraphe 27, était proposé aux différentes délégations. Il sera reçu par les ministres des quatre pays comme une « insulte », rejoints en cela par l’ensemble des personnes qui ont porté ce dossier, à commencer par les producteurs présents à Cancún (UNPCB, FUPRO, producteurs tchadiens). Sans rentrer dans les arcanes techniques de l’OMC, ce texte n’était qu’une pâle copie de la proposition américaine. Les pays AOC victimes de la politique de dumping étaient invités à diversifier leur économie, sous l’égide des institutions de Bretton Woods celles-là mêmes qui les avait soutenus lors qu’elles ne leur avaient pas imposé des options politiques par le biais de conditionnalité dans les processus d’ajustement de leurs filières cotonnières. Comme le soulignait, avec beaucoup d’à-propos et de façon ironique, un représentant d’ONG, la réponse consistait à dire : « Vous avez le coton le plus compétitif au monde… allez faire de la fraise de bois… ». Ainsi, outre qu’il ne représentait en rien le résultat d’un éventuel consensus, ce texte a surtout totalement ignoré les deux problèmes posés : le rôle de distorsion des subventions et l’urgence de la demande. Les producteurs africains, les sociétés cotonnières et les ONG impliqués dans ce dossier ont organisé une conférence de presse pour dénoncer cette mascarade. Dans le même temps, un groupe réunissant l’Union africaine(UA), le groupe des pays les moins avancées (PMA) et le groupe Afrique, Caraïbes, Pacifique (ACP) présentera une contreproposition. Cette dernière n’aura malheureusement pas le temps de vivre, emportée par l’échec de la conférence ministérielle.

b- La négociation à la conférence ministérielle de Hong Kong

Ainsi, en dépit d’une inexplicable lenteur dans le traitement de ce dossier, couplée au pessimisme général sur les négociations globales, les pays africains s’apprêtent à poursuivre avec fermeté la défense du dossier coton à la conférence ministérielle de l’OMC à Hong Kong.les acteurs de la société civile continuent de travailler à la vulgarisation de l’initiative sectorielle. Pour se faire, une défense technique fondu sur le contenu du dossier est nécessaire tout autant que la médiatisation qui peut avoir un impact sur le déroulement des événements. Ce travail est fait en parfaite symbiose avec les autorités gouvernementales des pays concernés. Diverses activités ont ainsi déjà été agendées sur la route de Hong Kong. A cet égard, une journée de réflexion sera organisée à Hong Kong à la veille de la Conférence ministérielle, le lundi 12decembre 2005 autour du thème suivant : l’initiative sectorielle sur le coton a l’OMC : « qu’attendre de la conférence ministérielle de Hong Kong ? ». Elle sera organisée par le Centre International pour le Commerce et le Développement Durable (ICTSD), Enda Tiers Monde, l’A.C.A, l’APROCA.
Cette rencontre, baptisée Cotton Day, a pour ambition de systématiser les différentes demandes des pays africains, en vue de les inscrire en bonne place sur l’agenda de la conférence ministérielle et d’aboutir à des solutions opérationnelles rapides et effectives. Plus spécifiquement, le Cotton Day visera à :
.fournir une plate forme d’échanges et dialogue entre les différentes parties concernées par l’initiative coton
. Offrir une vitrine et un espace de dialogue aux différentes parties officielles pour leur permettre de partager leur vision
. Mobiliser la presse africaine et internationale pour lui fournir les éléments clés et les dernières évolutions du dossier.
C’est ainsi que les pays ACP, purent harmoniser leurs actions pour les négociations à l’OMC. Leurs stratégies vont se déployer sur 2grands axes qui sont :
La défense technique du dossier
Le « lobbying » stratégique en direction des acteurs susceptibles d’apporter leur contribution au règlement rapide du dossier coton
Concernant la défense technique les pays co-auteurs doivent prendre des dispositions requises pour pouvoir bénéficier de l’appui en expertise nécessaire, dans le contexte actuel des négociations sur le coton qui deviennent de plus en plus technique.
Pour ce qui concerne le lobbying stratégique, le dossier coton devient technique et il devient nécessaire que le groupe africain s’entoure du soutien de certains groupes du pays : groupe des Etats ACP, le Brésil, Paraguay, Pakistan, Inde.
Quant aux points relatifs au fonds d’urgence d’appui a la production cotonnière et à l’échéance de suppression des subventions agricoles, ils n’ont pas remporté le même succès. Et cela dans la mesure où le fonds d’appui a fait face à des réticences pendant que le calendrier de suppression des subventions passait pour être utopique. Il faut noter qu’il n’existe pas de garantie des succès à court terme, l’initiative en elle-même est un succès, car elle a permis de franchir de nombreuses étapes qui n’auraient pu l’être. Last but not Least

VI ANALYSE PERSONNELLE

Avec, cette situation sans précédent avec ce dossier coton, l’Afrique marque une nouvelle étape dans la construction de nouvelles capacités à même de peser dans la négociation internationale.
Les producteurs africains de coton ont été les premiers (novembre 2001) à investir l’espace international par une déclaration dénonçant l’effet négatif des subventions américaines et européenne sur les cours du coton.
La genèse du dossier coton nous montre que la société civile constitue une force de changement, de construction nationale sur laquelle on peut compter.
Aussi, les états africains, se sont emparés tardivement d’un combat initialement porté par les organisations de producteurs de coton témoignant ainsi de leurs difficultés à être proactifs et à proposer leur propre agenda et vision du développement.
Enfin l’analyse de la genèse du coton illustre l’informatisation croissante de la société africaine qui voit des organisations de producteurs, des ONG, des sociétés cotonnières se coaliser pour faire entendre des revendications légitimes certes, mais qui sont de nature à affaiblir de l’intérieur la crédibilité de l’état en Afrique.

CONCLUSION

Quelque soit les tensions apparues autour des stratégies utilisées, les pays africains porteurs de l’initiative sont parvenus à intégrer les attentes de leurs producteurs de coton dans l’agenda des négociations commerciales internationales. Ce faisant, ils ont eu le mérite de surprendre de nombreux états membres de l’OMC, mais aussi celui de répondre aux attentes de leur population, en redéfinissant le rôle et la place de leurs états dans ces négociations.
Le dossier coton illustre à souhait la nécessité pour les pays africains et du sud de s’engager activement dans des négociations longtemps chapeautées par le duo, Etats-Unis d’Amérique, Union Européenne. Il met aussi en lumière quelques unes des faiblesses inhérentes au système international dans sa forme actuelle. Mais surtout, en refusant de parapher un consensus établi autour des questions de Singapour ; les pays africains ont su développer des stratégies offensives inhabituelles, en utilisant les principaux atouts formellement disponibles à l’OMC.
Depuis Cancun, le dossier n’a guère progressé mais si l’on compare ces lenteurs avec le blocage des négociations sur l’agriculture, il convient de les relativiser. Pour autant la rencontre de Hong Kong ne saurait déboucher sur un consensus qui ne poserait pas des actes concrets sur un dossier ou les responsabilités ont le mérite d’avoir été clairement établies par l’OMC elle-même.

BIBLIOGRAPHIE

Sources écrites

.Négociations commerciales internationales et réductions de la pauvreté,

« LE LIVRE BLANC SUR LE COTON »

ENDA TIERS MONDE, prospectives Dialogues Politiques

.OBSERVATEUR PAALGA N° O73O6 du vendredi 23 au dimanche 25 janvier 2006

.Centre pour le développement de l’Afrique (CDE)
« Programme textile du CDE en Afrique de l’ouest 2003 -2005»

CYBERGRAPHIES
www.screnus-po.org/projets collectif/ revendications sud/coton afr.htm

l’ULB, le leader de l’enseignement superieur au Burkina

4 mai 2009

l’Université Libre du Burkina (ULB), créée par l’arrêté 2002-040 / MESSRS /SG / DGERS du 25 mars 2002, est un établissement privé d’enseignement supérieur à caractère scientifique, technique et professionnel chargé de la formation, du perfectionnement (formation continue), de l’animation de la recherche en gestion (entreprises, finances, commerce) et en communication (relations publiques, journalisme). Il jouit de la personnalité civile et de l’autonomie administrative, financière et académique.

FILIERES DE FORMATION

Des filières de formation répondant à la demande du marché de l’emploi correspondant aux nouvelles technologies sont proposées aux étudiants nantis du diplôme de baccalauréat mais aussi aux travailleurs désirant se perfectionner.

L’ULB propose deux filières de formation :

Gestion
Quatre options à partir du second cycle :

Gestion et administration des entreprises
Gestion financière et bancaire
Gestion commerciale internationale
Gestion et administration des ressources humaines
Communication
Deux options à partir du second cycle :

Relations publiques internationales
Sciences de l’information et de la communication.
FORMATION & NIVEAU DE RECRUTEMENT

CYCLES DE FORMATION

Niveau de recrutement

Nombre d’Années
d’études

CYCLE I

DEUG I en Gestion
DEUG I en Langue et communication

DEUG II en Gestion
DEUG II en Langue et communication

- Baccalauréat
- Diplôme équivalent

- DEUG I

1 an

1 an

CYCLE II

LICENCE en

Administration et Gestion des entreprises
Gestion Financière et Bancaire
Gestion commerciale internationale
Gestion et administration des ressources humaines
Relations Publiques Internationales
Sciences de l’information et de la communication
MAITRISE en
- Gestion et administration des entreprises

Gestion Financière et Bancaire
Gestion commerciale internationale
Relations Publiques Internationales
Sciences de l’information et de la communication

DEUG II

Licence

1 an

1 an

MODALITES D’EVALUATION

La vérification des aptitudes et des connaissances portant sur chaque matière enseignée s’effectue à travers :

les contrôles organisés sous forme de devoirs en cours d’année et consistant en des épreuves écrites, orales et pratiques ;
la session partielle organisée en février de chaque année et portant sur les enseignements théoriques et pratiques ;
la session définitive de l’examen terminal en juin de chaque année.
Il est organisé deux sessions d’examen par année universitaire, l’une en juin, l’autre en septembre.

LES OUTILS PEDAGOGIQUES

L’INFORMATIQUE
Le monde d’aujourd’hui appartient à ceux qui maîtrisent l’outil informatiques! Consciente de cela, l’ULB s’est dotée d’une salle d’informatique comprenant environ 50 micro-ordinateurs et des serveurs connectés en réseau. Cette installation permet aux étudiants de se familiariser avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication.

LA BIBLIOTHEQUE
L’ULB dispose d’une bibliothèque comprenant environ 1 millier de livres toutes séries confondues.

DEBOUCHES

L’ULB met sur le marché de l’emploi diverses compétences qui répondent aux besoins des entreprises, des institutions, des ONGs, des Organisations Internationales, etc et qui , assez souvent, sont des : .

cadres de banque et établissements financiers ;
administrateurs et gestionnaires des entreprises ;
experts commerciaux (conseil en transit, directeur commercial, chargé de marketing,)
consultants en Communication et Relations publiques (Conseillers en stratégies de communication, chargés d’information et de communication, attachés de presse) ;
journalistes et communicateurs pour le développement (producteurs et réalisateurs, rédacteurs, reporters, conseillers en communication dans les projets de développement, spécialistes en communication éducative et de proximité,…)
La Gestion et la Communication sont les deux domaines de formation qu’offre l’ULB. Ce sont des domaines novateurs à énormes possibilités d’insertion professionnelle.

L’offre de formation est destinée aussi bien aux bacheliers qu’à tous ceux qui aspirent à des emplois décents, à des promotions professionnelles.

creation d’entreprise au Burkina Faso(comment faire pour penetrer le marché Burkinabé?)

4 mai 2009

Création d’entreprise « MOTO EXPRESS » & Recherche de l’excellence
Zémidjan à Cotonou
Monsieur Ahmed DANIOKO est un directeur de banque. Après des années passées à Ouaga,
Lagos et Cotonou, il envisage financer de jeunes étudiants burkinabé en mettant à leur
disposition 50 motos neuves et 100.000 FCFA pour démarrer un transport urbain de
passagers. Le prêt ainsi fait sera remboursé en 2 ans intérêt et la première traite de
remboursement (20.000F/mois) se fera après 3 mois d’activité.
C’est un projet que monsieur DANIOKO a rêvé pour ses jeunes frères du Burkina qu’il
affectionne tant pour y avoir vécu les « plus grands souvenirs de sa vie ». il est persuadé que
des milliers de jeunes diplômés y trouveront leurs comptes, et ce sera une grande satisfaction
pour lui que de contribuer à lutter contre le chômage au Faso.
Vous êtes un des récipiendaires à qui il est demandé d’élaborer une stratégie marketing de
pénétration du marché.
Etes vous prêt à vous approprier ce projet?
Alors rédigez ce document de stratégie sur 4 pages minimum en vous référant au schéma
d’élaboration d’une stratégie marketing. Vous vous inspirerez des concepts : 4P, 5P, 4C, en
faisant chaque fois un commentaire succinct et pertinent

la Communauté économique Africaine (CEA)

4 mai 2009

PLAN

INTRODUCTION

I- ORIGINE ET OBJECTIFS

1- Origine

2- Objectifs

II- Principes et Organes

1 – Principes

2 – Organes

III- Résultats de la CEA

1- Acquis

2- Insuffisances

IV- Analyse personnelle

CONLUSION

INTRODUCTION

Suite à la résolution 1514 de l’Assemblée générale des Nations -Unies portant sur l’octroi de l’indépendance aux peuples coloniaux, adoptée le 14 décembre 1960, la majorité des pays africains a accédé à la souveraineté internationale avec un très lourd handicap. En effet les frontières de ces derniers sont toutes issues des décisions du concert européen qui, réuni du 15 novembre 1884 au 26 février 1885 à l’invitation du chancelier allemand Otto Von Bismarck, décida la balkanisation, communément appelée partage de l’Afrique. Ceci a fait que les frontières internationales des Etats africains correspondent aux limites administratives des anciennes colonies. On constate alors que la plupart de ces nouveaux Etats sont de dimension modeste, tant sur le plan démographique, territorial qu’économique. Enfermés dans un carcan d’espace socio-économique étroit les Etats africains se rendent compte de la nécessité de dépasser le cadre de leur souveraineté nationale. Bien que de nombreux efforts aient été fournis en faveur de l’unité africaine en général, force est de constater que le chemin qui reste à parcourir est encore long. Au niveau national, un grand nombre de pays africains sont toujours la proie de crises politiques à répétition. Sur le plan régional, certaines régions de l’Afrique (les Grands Lacs) sont instables, phénomène qui entrave leur développement économique. Au plan international, l’Afrique doit fournir beaucoup d’efforts pour s’intégrer dans l’économie mondiale. Face à cet état de fait, la recherche d’une voie à même de relever le défi du développement, dans un monde entièrement globalisé se fait de plus en plus pressante. Dans une telle perspective, l’intégration régionale apparaît comme la réponse la plus adéquate, au-delà de l’Etat-nation post colonial.

I- ORIGINE ET OBJECTIFS

1-Origine

C’est en Avril 1980 que les chefs d’états et de gouvernements des états membres de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) ont affirmé dans le plan d’action de Lagos pour le développement économique de l’Afrique, leur engagement à créer d’ici l’an 2000 une communauté économique africaine. Le 03 Juin 1991, à Abuja (Nigeria), ils ont décidé de créer une communauté économique africaine faisant parti intégrante de l’OUA ». Le traité instituant la communauté économique africaine (le traité d’Abuja) a été ratifiée par les 2/3 des états membres de l’OUA début 1994 et est entrée en vigueur le 12 Mai 1994.

2- Objectifs

Conformément à l’article 4.1 du traité les principaux objectifs de la communauté sont les suivants :
Premièrement il s’agit de promouvoir le développement économique, social et culturel, ainsi que l’intégration des économies africaines, en vue d’accroître l’autosuffisance économique, et favoriser un développement endogène et auto-entretenu.
En outre, la CEA vise à créer, à l’échelle continentale, un cadre pour le développement, la mobilisation et l’utilisation des ressources humaines et matérielles de l’Afrique en vue d’un développement autosuffisant (« humaines » souligné par l’OMS). Les différents chapitres du traité portent notamment sur des questions comme l’union douanière ; la libre circulation des personnes ; la monnaie, les finances et les paiements ; l’alimentation et l’agriculture ; l’industrie et la science ; et l’éducation, la santé et la population.

II – PRINCIPES ET ORGANES

1- Les mécanismes

La communauté économique africaine pour atteindre leurs objectifs ont mis en place différents mécanismes pour l’atteinte de leur objectif.

Pour cette raison, le Traité d’Abuja a établi les modalités pour la réalisation de la CEA, elles consistent en six étapes de différentes durées. Cependant la période de transition ne doit pas dépasser 34 ans, à compter de l’entrée en vigueur du traité. Chacune des six étapes est destinée à des activités spécifiques
— Première étape (cinq ans) :
Renforcer les communautés économiques régionales existantes et en créer de nouvelles dans les régions où elles n’existent pas encore.
— Deuxième étape (huit ans) :
Au niveau de chaque communauté économique régionale, fixer les barrières tarifaires et non tarifaires, les droits de douane, ainsi que les taxes internes au niveau de mai 1994. Etablir le calendrier sur la libéralisation graduelle du commerce régional et intercommunautaire. Harmoniser les droits de douane vis-à-vis des Etats tiers.
Renforcer l’intégration commerciale, agricole, monétaire, financière, industrielle, énergétique et dans les domaines du transport et de la communication.
Coordonner et harmoniser les activités des communautés économiques régionales.
— Troisième étape (dix ans) :
Au niveau de chaque communauté économique régionale, créer la zone de libre échange et une union douanière.
— Quatrième étape (deux ans) :
Coordonner et harmoniser les barrières tarifaires et non tarifaires entre les différentes communautés économiques régionales pour créer une Union douanière continentale.
— Cinquième étape (quatre ans) :
Créer un Marché commun africain (MCA).
— Sixième étape (cinq ans) :
Renforcer les structures du MCA, dont la libre circulation des personnes et des marchandises. Créer un marché domestique unique, l’Union économique et monétaire panafricaine, la Banque centrale africaine, la monnaie africaine et un Parlement panafricain.

2- Organes

Les organes de la Communauté sont énumérés à l’article 7. Il s’agit entre autres de la : la Conférence des chefs d’Etats et de gouvernement, le Conseil des ministres, le Parlement panafricain, la Commission économique et sociale, la Cours de Justice, le Secrétariat et les comités techniques spécialisés.

III- RESULTATS DE LA CEA

1- Acquis

Dans sa première évaluation d’ensemble de l’intégration régionale en Afrique, la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies (CEA), dont le siège est à Addis-Abeba, indique que les communautés économiques régionales qui ont obtenu les meilleurs résultats sont celles qui disposent de programmes d’intégration bien conçus, appliqués « régulièrement et judicieusement par les Etats membres ». En revanche, les communautés en proie à des troubles politiques, économiques et sociaux ont enregistré des résultats insuffisants, indique l’étude, intitulée « Etat de l’intégration régionale en Afrique 2004″, publiée en juillet.
L’Afrique compte 14 principaux groupements économiques régionaux, éléments constitutifs de la Communauté économique africaine qui doit progressivement se développer au cours des prochaines décennies, selon le Traité d’Abuja de 1994. Les objectifs de ce traité ont été renforcés par l’adoption, en 2001, du Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) et la création, l’année suivante, de l’Union africaine, organisation politique continentale.
Selon la CEA, l’intégration entre les pays africains a progressé en moyenne de 4,5 % par an de 1994 à 1999, dernière année pour laquelle on dispose de données complètes. Les résultats ont été évalués dans huit secteurs économiques clés — commerce, transport, communications, énergie, agriculture, secteur manufacturier, finances et marchés du travail. Dans quelle mesure, par exemple, les pays ont-ils supprimé les obstacles au commerce (comme les tarifs douaniers), élaboré des politiques permettant aux populations de circuler librement et de travailler dans d’autres pays et établi des connexions comme des routes et réseaux électriques ?
« Des progrès ont été accomplis. On voit que l’interconnexion en Afrique australe, notamment en matière de réseau de transport, s’est maintenant considérablement améliorée », a déclaré le Secrétaire exécutif de la CEA, K.Y. Amoako, lors de la présentation du rapport à New York. « On peut en dire autant de l’Afrique du Nord. Mais c’est toujours un problème très grave en Afrique centrale. »
L’un des groupements ayant obtenu de bons résultats est la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Dans leurs échanges, des membres de la CEDEAO ont commencé à éliminer les tarifs douaniers sur les produits non finis en 1981et sur les produits industriels en 1990. A l’heure actuelle, aucun pays membre de la CEDEAO, à l’exception du Libéria, ne prélève de tarifs douaniers sur les produits non finis. En revanche, seul le Bénin a, à ce jour, levé les tarifs douaniers sur les produits industriels.
Les communautés économiques régionales du continent sont classées en cinq catégories, en fonction de leurs résultats, dans le rapport. La CEDEAO, la Communauté économique et monétaire ouest-africaine et la Communauté de développement de l’Afrique australe sont « au-dessus de la moyenne », ayant enregistré une amélioration d’environ 6 % par an au cours de la période 1994-1999. « La forte expansion du commerce et les résultats supérieurs à la moyenne dans les secteurs monétaire et financier, des transports et des télécommunications expliquent le rythme d’intégration plus rapide des trois groupements les plus performants », indique le rapport.
Les quatre autres catégories sont :
Moyenne : (4 à 6 %) — Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale, Communauté des Etats sahélo-sahariens et Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale ;
Proche de la moyenne : (2 à 4 %) — Communauté de l’Afrique de l’Est, Autorité intergouvernementale pour le développement et Marché commun de l’Afrique de l’Est et de l’Afrique australe ;
En stagnation : (2 % ou moins) — Union du Maghreb arabe ;
Inconstant : (résultats fluctuants) — Communauté économique des pays des Grands Lacs, Com mission de l’océan Indien et Union du fleuve Man

La configuration actuelle de l’Afrique, qui compte dans son ensemble 53 Etats
SIGLES
BCEAO……… Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest
AOF………… Afrique Occidentale française
UEMOA……. Union économique et monétaire Ouest africaine
UEMOA…….. .. Union monétaire ouest africaine
CEDEAO………Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest
CEMAC……….Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale
UMA ……….. … Union du Magreb arabe
CER……………Communauté économique régionale
NEPAD………..Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique
COMESA……… Marché commun de l’Afrique orientale et australe
CEEAC………..Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale
CILSS…………..Comité de lutte contre la sécheresse au Sahel
OMVS …………Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal
ABN ………….. Autorité du basin du fleuve Niger
RIOB……………Réseau international des organisations de bassin
CBLT……………Commission du bassin du Lac Tchad
IBN……………… Initiative du basin du Nil
RAOB………….. Réseau africain des organisations de bassin
F. CFA…………. franc de la Communauté financière africaine
BAD…………… Banque africaine de développement

2-Insuffisances

Les principales insuffisances relevées sont relatives au faible degré d’application des traités, à l’incapacité de prévenir et de régler les conflits de manière décisive et au manque de ressources pour appuyer l’intégration.
Selon le rapport de la CEA, l’intégration dans le secteur agricole a été très décevante, ce secteur ayant enregistré un taux de croissance de 2 % pendant la période à l’étude. Parmi les obstacles rencontrés, citons les formalités administratives, les barrières non tarifaires, le manque de crédit, la pénurie de terres, l’insuffisance des fournitures et la médiocrité des infrastructures. Mais il y a eu une coopération manifeste en matière de systèmes d’alerte rapide et de recherche agricole. C’est en Afrique orientale et australe que les systèmes d’alerte rapide sont les plus performants.
L’un des obstacles majeurs à l’intégration en Afrique a été la profusion de communautés économiques régionales, qui fait double emploi et conduit au gaspillage de ressources modiques. Sur les 53 pays d’Afrique, seuls six sont membres d’une seule communauté économique régionale, 26 de deux et 20 d’au moins trois. Un nombre moindre de communautés régionales réduirait les coûts administratifs et libérerait des fonds pour améliorer les opérations courantes et pour financer les projets, indique le rapport.
Enfin, une autre insuffisance est le maque de solidité des institutions, comme l’a attesté M.Amoako, « Faute d’institutions solides pour atteindre ces objectifs, on ne peut faire de progrès. C’est l’un des enseignements que nous avons tirés. Nos institutions n’ont pas été assez solides et elles manquent de ressources humaines et financières. »
VI – ANALYSE PERSONNELLE

La collaboration dans le cadre de l’intégration régionale suppose un certain partage de la souveraineté par la mise en commun de procédures institutionnelles établies ; les schémas d’intégration régionale en Afrique sont de nature davantage « intergouvernementale » que « supranationale » et le partage effectif de souveraineté est minime.
Ainsi, l’on observe un manque de volonté politique réelle des leaders qui ne traduisent pas dans la réalité ce qui est consignés dans les traités.
Par ailleurs, la male gouvernance reste encore une réalité dans la plupart des Etats africains, qui semblent s’y plaire.
Il y a enfin, la présence des conflits et des crises qui continuent de mobiliser l’essentiel des énergies disponibles, au détriment d’une unité d’actions concertées des Etats sur les questions d’intégration

CONCLUSION

Au terme de notre analyse, nous pouvons retenir que la CEA est la réponse à une tentative d’intégration recherchée par l’Afrique en vue de booster son développement. Elle fut initiée par les chefs d’Etats africains pour des objectifs nobles. Elle a effectivement jeté des bases d’intégration et de coopération entre les différents pays de l’Afrique ; cependant ses résultats sont mitigés.
Pour notre part, nous pensons que l’initiative est louable, elle est la bienvenue mais l’approche reste à revoir. Car cette approche classique, c’est-à-dire interétatique où les chefs d’Etats se rencontrent, est budgétivore et réduit les capacités financières de l’institution dans la réalisation de ses objectifs.
Il y a également que les organisations déjà existantes au niveau des sous régionaux (CDEAO, UEMOA, CEMAC etc.) ne sont pas entièrement opérationnelles, c’est-à-dire qu’elles n’ont pas encore pleinement atteint leurs objectifs d’intégration. Dans ces conditions, la vision d’intégration au niveau continental paraît quelque peu prématurée.
Il conviendrait alors, de travailler à renforcer les processus déjà engagés, avant de passer à une étape plus large.

l’acccueil à la SONABEL

30 avril 2009

INTRODUCTION

Lorsque l’on franchit la porte d’un magasin, d’un restaurant, d’une entreprise, ou bien lorsque l’on décroche son téléphone, le comportement du vendeur, du réceptionniste, sa manière de parler, son attitude, son sourire, sa disponibilité influencent fortement notre comportement et la manière dont nous recevrons son message. Ces quelques instants sont d’une importance capitale pour l’image de l’entreprise. La qualité de l’accueil donne le ton et doit donc viser l’excellence. N’est-ce pas pour cela qu’on nous demande de faire un travail sur l’accueil à la SONABEL ?
Dans un premier temps, nous parlerons de la dimension matérielle de l’accueil au sein de la SONABEL. Ensuite, nous parlerons de la dimension humaine de l’accueil.
Enfin, nous parlerons des différents types d’accueil qu’on y rencontre.

I – la dimension matérielle de l’accueil à la SONABEL
La dimension matérielle de l’accueil tient compte du local, des pancartes, des voitures, des sites web. De ce fait, nous analyserons tour à tour ses éléments au sein de la SONABEL.
a- Le local de la SONABEL
Le local de la SONABEL, reflète vraiment la puissance de cette société. Nous avons tendance à dire que l’habit ne fait pas le moine, mais force est de reconnaitre que ce dicton, ne sied nullement dans ce cas.
Le local de la SONABEL est situé au centre ville, entre le CCF Gorges Méliès et le RAN HOTEL et en face de l’EMGA. Il s’impose parmi les autres bâtiments tant en esthétique qu’en hauteur. La couleur (visuel), étant un ingrédient incontournable, la SONABEL n’est pas restée indifférente à cela.
Le décor intérieur quant à lui est bien fait. L’éclairage est assuré par des lampes à couleurs différentes, ce qui participe à l’embellissement du local. Aussi, à l’intérieur des locaux se dégage une bonne odeur de parfum qui, donne une sensation de bien être aux clients ou aux visiteurs. A l’inverse, les bureaux sont étroits ce qui ne permet pas de souvent bien accueillir les personnes étrangères au service.
Aussi, la SONABEL dispose d’une cafète qui, permet aux salariés et aux visiteurs de se relaxer.
Enfin, elle dispose d’un parking pour les salariés (gratuit) et payant pour les visiteurs.

b- Les pancartes
Il faut noter qu’au niveau des pancartes, un effort considérable est fait. A toutes les entrées de la SONABEL, des pancartes géantes et lumineuses portent son logo.
Il existe deux entrées au niveau de la SONABEL (siège). A l’entrée principale (coté Est, de l’entrée secondaire de RAN HOTEL), siège une grosse pancarte lumineuse en forme de cylindre donnant des informations sur la société. A l’entrée Nord (guichet), on a également une pancarte lumineuse portant le logo de la SONABEL.
L’intérieur de l’entreprise est marqué par l’existence d’une pancarte montrant les différents services et le niveau d’étage où ils se trouvent.
Enfin, sur les portes des bureaux se trouvent des écriteaux qui permettent de trouver rapidement le service recherché.

c- Les voitures et le site web
Les voitures de la SONABEL, sont de luxes. Elles sont également adaptées au travail que fait la société. Le confort y est et permet aux salariés de travailler dans de bonnes conditions. Nous avons le logo de la Société sur chaque voiture.
La SONABEL dispose d’un site web, qui met à la disposition du public des informations sur leur structure, leur fonctionnement ainsi que les objectifs recherchés par la structure.

II- la dimension humaine de l’accueil à la SONABEL
La dimension humaine de l’accueil tient compte de l’attitude positive globale, du degré de confiance ainsi que de l’habillement.

1- L’attitude positive globale et le degré de confiance
A la SONABEL, un bel effort est fait en matière d’accueil. En effet, lorsqu’on arrive au sein de la société, nous voyons des parkeurs, qui viennent vers nous pour nous aider à garer nos motos. Aussi, au niveau des deux entrées nous avons des vigiles qui nous accueillent avec un sourire qui vous met tout de suite en confiance. Les vigiles, qui sont à l’intérieur également nous accueille et nous guide.
Lorsqu’un nouveau salarié arrive, il est tout de suite mis en confiance car chacun l’accueille avec un sourire qui détend. L’intégration se fait facilement et tout le personnel se met à ta disposition lorsque que ce dernier éprouve des difficultés.
Pendant notre stage, nous avons eu de très bonnes impressions car nous avons été bien accueilli. Le chef de service n’a pas hésité à nous confier certaines de ses tâches ; ce qui nous a tout de suite mis en confiance.
En somme, il y a une attitude globale positive et un degré de confiance net au sein de la SONABEL

2- l’habillement
L’habit fait le moine a-t-on coutume de dire. Cet aspect de l’habillement est pris en compte car, tout le monde à la SONABEL s’habille de façon décente ; du vigile aux cadres. Les techniciens sont toujours en tenue de travail, une tenue qui respecte les normes. Mais il faut noter, que les bureaucrates ne possèdent pas d’uniformes mais chacun est tenu de s’habiller convenablement.

III- Les types d’accueil au sein de la SONABEL
Au sein de la SONABEL, nous distinguons deux types d’accueil à savoir :
-l’accueil en entreprise
-l’accueil au guichet
Concernant l’accueil en entreprise, nous parlerons tour à tour, de l’accueil d’un nouveau salarié, d’une tierce personne et d’une importante personne (VIP).

a- L’accueil d’un nouveau salarié

Intégrer un nouveau travailleur dans une équipe, suscite souvent des inquiétudes chez les collègues et l’employeur. Sait-il comment réagir aux situations inhabituelles ?
Connait-il les pratiques de l’entreprise ? Saurait-il comment agir en cas d’urgence ?
S’intégrer dans un nouveau milieu de travail est palpitant mais peut aussi, susciter des incertitudes.
C’est fort de cela, que lorsque la SONABEL recrute un nouveau travailleur, le Directeur des Ressources Humaines (DRH) le présente aux autres travailleurs. Le DRH, lui parle de l’entreprise en général, des objectifs de celle-ci, et dans le même temps lui dit ce qu’on attend de lui. Il fait faire le tour de l’entreprise en lui montrant les différents services.
Apres cela, le chef du service où le nouveau salarié doit travailler, le présente à son tour aux membres qui composent son équipe. Il en est de même, pour les stagiaires.
Mais il faut noter que le stagiaire à la différence du nouveau salarié n’est présenté qu’au service où il doit effectuer son stage et non à l’ensemble du personnel de la SONABEL.

b- L’accueil d’un tiers

Pour les personnes étrangères à l’entreprise (SONABEL), l’accueil n’est pas pareil avec le nouveau salarié. La personne à la recherche d’un parent ou d’un ami travaillant à la SONABEL, est guidée par les vigiles à la porte, qui lui indiquent l’endroit recherché. En plus de cela, la tierce personne est guidée par les inscriptions sur les portes.

c- l’accueil au guichet

L’accueil au guichet concerne les clients qui viennent régler leur factures, ou pour des renseignements. A l’entrée, on voit déjà une porte en vitre qui nous permet d’avoir un avant goût de ce qui se passe à l’intérieur. A l’intérieur, les guichets sont entourés par des vitres. Sur les vitres nous avons des inscriptions qui nous orientent vers la personne habilitée à nous recevoir. Enfin, nous avons un coin d’attente aves des fauteuils rembourrés qui permettent aux clients de patienter, de se reposer afin d’attendre leur tour.

d- L’accueil d’une personne importante (VIP)

Ce type d’accueil est réservé aux bailleurs de fonds, les partenaires financiers et techniques. Ici, c’est le protocole du Directeur General (DG) qui est chargé de les recevoir et de les installer. Un coin d’attente est fait à cet effet dans le bureau du DG.

CONCLUSION

Beaucoup d’effort est fait dans le domaine de l’accueil au sein de la SONABEL.
Mais force est de reconnaitre que beaucoup reste à faire. La SONABEL, gagnerait à former plus son personnel et à songer à se faire construire un coin d’attente où elle recevra ses visiteurs.

Bonjour tout le monde !

29 avril 2009

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